Comment les marchés financiers voient les Phénix

L’actuelle transformation en profondeur des grandes entreprises pourrait représenter un moment historique de bascule vers une quatrième forme de capitalisme (voir la note de recherche n°2). Pour autant, et contrairement à une idée répandue, cette bascule ne serait synonyme ni d’un reflux de la finance, ni d’un prix à payer, au moins à court terme, pour les actionnaires. En effet, l’analyse des valorisations boursières montre que la création de valeur actionnariale reste le moteur des marchés financiers, mais dans une interprétation beaucoup plus restrictive qu’avant. Les entreprises de la tech et du luxe savent enthousiasmer les marchés financiers par des promesses d’avenir crédibles, un esprit entrepreneurial ravivé et des engagements sociétaux crédibles.

Dans la mesure où la puissance des entreprises est déterminée par leur valeur boursière, on serait tenté de s’interroger : une grande entreprise qui ne ferait plus rêver serait-elle encore une grande entreprise ?

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